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mardi 30 juin 2009

Voyage dans le temps qui passe.




À quoi peut penser cette femme tridimensionnel, assise sur les marches d’un escalier vétuste ?

- Sans imagination il ne pourrait y avoir de création. (Albert Jacquard)

Laissez la vôtre s'exprimer !





22 commentaires:

Rom a dit…

Bonjour!
Jolie photo qui m'inspire mais le temps(qui passe, sourire) me manque, je reviendrai.

PS: A quoi songeait donc Dieu lorsqu'il a créé le monde?

herbert a dit…

Bonjour, Do.
Une voyageuse très rêveuse, qui se souvient d'être et d'avoir été et multiplie ses souvenirs à l'infini même si la photo n'en montre que trois...
Elle n'est pas heureuse. Un jour, elle ne sera plus là.
Une fantaisie poétique...qui permet à la mienne de s'exprimer.
Merci beaucoup, Do.
Bonne journée.
Je t'embrasse.

Je suis le temps qui passe. a dit…

Merci à vous deux. J’en profite pour adresser un bonjour amical à mon atypique modèle qui réside de l’autre côté de l’océan.

(Donner libre court à son imagination, c’est le but de cette illustration en 3 D)

Merci également à toi Herbert qui as le don d’illuminer les blogs par ta présence, tes mots et ta gentillesse. Il existe des vrais gentils et les faux gentils. Tu es un vrai gentil. Je le crois sincèrement. Continue à exprimer ta fantaisie poétique, tu le fais si bien !

Je vais à présent faire un break, laisser ce blog se reposer, il en a bien besoin, et travailler sur mes modestes clichés. C’est une de mes passions, immortaliser ce qui bouge et ce qui ne bouge pas. :- )

À bientôt.

Do.

herbert a dit…

Do, repose-toi.
Je sens tellement ta sensibilité.
Je ne t'oublie pas.
A bientôt.
Je t'embrasse

Ludivine Brulon a dit…

quoi vouloir arrêter ce blog, il est très chouette je trouve, plein de sensibilité et d'authenticité. Honnêtement ce serait dommage d'arrêter!

Mille bisous

Françoise a dit…

Tu veux à nouveau nous quitter, Marouscka ? C'est dommage, mais tu as raison, il faut privilégier ce qui est le plus important, savoir choisir, donner des priorités. Je comprends.

A bientôt, Marouscka.
Je t'embrasse.

Françoise a dit…

Cette photo me fait penser à une voyageuse indécise. Elle hésite à partir, mais elle hésite aussi à rester. Elle ne sait pas...

Voilou... ;-)

Je suis le temps qui passe. a dit…

Merci Ludivine. À être trop sensible, à vouloir, écouter, réconforter, on finit par s’oublier soi-même n’est-il pas ma Ludi-Di ? :- )

Authentique, simple, enjouée et battante je le serai toujours. Toi tu le sais ! :- ) Mes amis palpables le savent aussi. C’est l’essentiel.

Je n’ai pas l’intention d’arrêter ce blog mais de le diriger davantage vers la photo, sans y mettre trop d’exposés exaltés :-) pouvant être mal interprétés. Comprends-tu ? Tu connais le côté original de ta mère !!! :-)

Ceux et celles qui voudront y laisser des commentaires seront les bienvenus, à défaut de quoi, j’aurai le privilège de me faire plaisir. :-)

Pour le moment d’autres occupations me canalisent, je n’ai pas le temps de peaufiner mes clichés. Pendant cette période, qui je le souhaite ne sera pas trop longue, mon espace se repose.

Big bisous. :-) :-)

- Merci Françoise, on peut, effectivement, se poser beaucoup de questions sur cette voyageuse :-)

Je suis le temps qui passe. a dit…

À toutes fins utiles ou pas :-)

Je ne vous fais pas mes adieux.

N'ayant pas le temps de materner mon blog comme je le souhaite en ce moment, je l'ai mis au repos... Pour quelques temps.

Bises et à bientôt.

À fleurs de peau a dit…

Quand il n'y avait pas de couleurs au ciné, on se les imaginait.

Cette photo est imaginative et paisible à regarder.

Je suis le temps qui passe. a dit…

Bonjour et merci à fleur de peau!

Très bien vu, c’est exactement le charme des vieilles pellicules en noir et blanc que j’ai souhaité apporter à cette photographie.

Les anciens films en noir et blanc, qui ont marqué toute une génération, étiraient l’opacité et flattaient les contrastes. J’aime beaucoup. Question de goût ! :-)

Rom a dit…

Le projecteur avait décidé de souffler en stoppant son défilement de vingt-quatre images par seconde et s'éternisait sur une attente imagée.
Le hasard avait choisi une séquence courte, vieille de vingt ans, époque de transition où le bonheur se filmait sans couleurs.
Son regard d'aujourd'hui se disperse en se triplant sur celui, semblant perdu, d'hier.
Elle attendait d'avoir le courage de décroiser ses jambes car elle ne le croiserait pas, probablement.
Elle avait épuisé toutes les hypothèses, de la plus dramatique, accidentelle, à la plus vraisemblable, tragique d'indifférence.
Elle se souvenait d'avoir eu un profond soupir avant de se lever.
Son souffle chaud dans son cou stoppe ses réminiscences, les images défilent de nouveau sur l'écran, colorées cette fois.
Elle se retourne et sourit à l'homme qui l'avait filmée à son insu - déformation professionnelle - avant de la soulever dans les airs, de la faire rire et tout oublier en la faisant tournoyer.
Mallette et chapeau avaient abandonné , dans ce vertige, leur propriétaire.
Lui ne l'avait plus quittée.
A bientôt, je t'embrasse.

MACAO a dit…

En tous les cas sa décision est "Fête" elle va partir mais elle hésite sur la destination et pense aux personnes qu'elle aime que vont-ils penser?
Certainement du bien puisqu'ils m'aiment eux!

Je suis le temps qui passe. a dit…

Wouahhhh ! C’est très haut ! Merci Rom pour ce très beau et poétique billet. Une bien jolie toile de cette voyageuse dans le temps qui passe.

Merci Macao, ta vision est plus réaliste, cependant très plausible.

Je vous embrasse à tous les deux.

Do.

Bérénice a dit…

J'arrive peut être trop tard pour te souhaiter "bonne pause", en attendant tes clichés que je ne manquerai pas de visiter...

Je suis peut être comme cette voyageuse qui se plaît à rêver qu'elle attend celui qu'elle reconnaîtra sans l'avoir jamais croisé...

Finesse, féminité et sensualité dans ces si belles jambes !

Je suis le temps qui passe. a dit…

Il n'est jamais trop tard Bérénice :-) Merci pour tes jolies phrases.

Merci d'être passé me voir, j'apprécie.

À bientôt.

Do.

Bérénice a dit…

C'est encore moi, Do !
Je viens d'aller sur ta page web... ce clip de "chère amie" est une pure merveille ! Les photos, les paroles, la musique...
Quelque chose se passe au fond de mon ventre...

Je suis le temps qui passe. a dit…

J’aime énormément Marc Lavoine, le personnage, le chanteur l’acteur… « Chère Amie » est une chanson qui m’émeut tout particulièrement. Elle est livrée avec une telle sensibilité, intensité qu’elle ne peut laisser indifférent celle ou celui qui l’écoute. . Merci Bérénice. Cette parenthèse me fait vraiment plaisir.

C’est bon de pouvoir échanger des avis, parler, partager nos goûts, exprimer nos sentiments, sur un texte, une image, une chanson, une musique etc. Ce sont ces relations, toutes simples, qui enrichissent les blogs, et rapprochent ceux qui les fréquentent.

Bises. Do.

esquisse a dit…

J'espere que se temps defile pas a la meme vitesse chz toi, et que ces quelques mots,te rattraperont...Merci d'avoir poser une poignée de seconde ,sur mon blog,j'ai beaucoup aprecié..quant a cette voyageuse,le temps seul doit savoir,si elle doit défaire sa valise,ou s'echapper a nouveau;...tout ce qui se bouscule sous son chapeau,n'a pas l'air d'etre vraiment clair,un escalier pour se retrouver,des marches pour s'elever,un trajet en pointillé pour l'instant en suspension dans ce temps de reflexion...
J'espere bien avoir pu décroché un peu de ton regard,merci beaucoup et a plus tard...en photo?

Je suis le temps qui passe. a dit…

J’ai éprouvé un réel plaisir en parcourant ton espace grâce à celui de Macao.

En retour merci pour ta perception de cette « voyageuse » Puisque c’est ainsi que je l’ai nommée :-)

À bientôt Esquisse. En découvrant, récemment, le blog de Macao, je n’avais pas fait le rapprochement avec le tien. Je ne regrette pas d’avoir cliqué sur un billet qui m‘a apostrophée. :- )

Marie du Nord a dit…

La valise est bien trop petite, ou elle ne va pas bien loin ou elle s'est tirée avec la caisse.
Ah, c'est malin Do de nous demander de faire travailler notre imagination. La mienne s'arrête à la taille d'une valise.
Gros bisous Do.

Je suis le temps qui passe. a dit…

Ben oui quoi, il me semble que l’imagination peut très bien se développer sur une simple image. La preuve ! Tu as constaté que cette dame pouvait transporter le produit d’un larcin dans sa valise de petite taille :- ) :- ) et que la dimension de son bagage ne lui permettait pas d’aller bien loin. :- )

Félicitations pour ton inspiration Marie et merci pour ce com.