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lundi 22 juin 2009

Alice




Qui étais-tu insaisissable Alice, partie dans ta forêt des merveilles sans nous délivrer ton secret. ? On ne connaît de toi qu’une infime partie de l’iceberg. Étais-tu douce et tendre ? Pensais-tu à Yona ? Riais-tu ? Pleurais-tu ? Souffrais-tu ? De quoi rêvais-tu ?

Lorsque j’ai ouvert l’antique coffre des souvenirs, j’ai retrouvé ton portrait suranné, parmi d’autres témoignages d’un passé reculé, Ton image m’a instinctivement attirée. Pendant un temps incessant, j’ai eu la sensation qu’une jeune femme à la silhouette délicate m’observait étrangement. C’était toi Alice, ressortie de l’oubli, tenant à la main deux roses au doux parfum.


Ce soir, une délicieuse senteur m’a révélé que tu étais tout près de moi.

7 commentaires:

herbert a dit…

Bonjour, Do

Comme il sent bon ce parfum d'un coffre qui livre presque ses secrets et t'énivre en une subtile ivresse...

Merci beaucoup pour ce bel instant.
Et merci pour tes mots que j'apprécie tant.
Bonne journée.
Je t'embrasse.

Françoise a dit…

Voici une délicate et douce pensée pour Alice, que tu as l'air de bien connaître...
Oui, elle est près de toi, j'en suis sûre...

Belle journée à toi, Marouscka.
Je t'embrasse bien fort.

Marouscka du temps qui passe. a dit…

En retour, je vous remercie Herbert et Françoise pour votre assiduité à cet espace. Tous ceux et celles qui laissent leur empreinte sur ce blog, sans aucune prétention, me font plaisir et m'encouragent à ne pas abandonner ce lieu.

Je vous embrasse bien fort.

Rom a dit…

Ton texte décrit avec délicatesse et justesse l'impression d'échange, de connexion entre le passé et le présent. Laquelle apprend de l'autre?
Qui sourit à l'autre?
Je t'embrasse.

Bérénice a dit…

Toujours ces fragrances qui ravivent les souvenirs, n'est ce pas Marouscka ?

Ludivine Brulon a dit…

Joli texte maman. Tout simplement. A lire sans chercher plus loin, juste en se laissant guider par ce souvenir.
Je t'aime.

Marouscka du temps qui passe. a dit…

Merci Rom, et Bérénice pour vos billets.

Merci Ludivine . Il est vrai que mon texte consistait à faire entrer le lecteur dans une histoire et de s’y laisser bercer. Je t’aime aussi :-)