Le violon parle, chante, pleure.
Très bel instrument que le violon, tant par la joliesse de ses formes que par le son mirifique qu’il libère.
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Sur le violon d’or
Sur le violon d’or des muses infernales tremblent une corde encore, vibrante dans le temps, tandis qu’assises loin, les divinités pâles souffrent le doux tourment de leurs sons incessants.
En bruits sourds battant les mesures sidérantes musiques foudroyantes dans un tourbillon en ces murs lacérés de grandes résonances, Mourant au fin fond de l’abîme à l’unisson.
Cadences de l’enfer, perfections d’Euterpe, paroles de raisons, ô œuvres d’Erato, nouveau bourgeons cueillis à l’aide d’une serpe, dans les cheveux d’argent de la douce Clio.
La symphonie infernale endormant le diable, magistral artifice brûlant seul nos âmes. Splendeur étourdissante laissant cœurs en flamme. Oh amour jaillissant d’un plaisir musical.
L’étrange mélodie, ô la divine peine, s’en alla jusqu’aux dieux, d’où le boiteux Vulcain fut charmé par le son, aux côtés de sa reine, et reprenant enfin le fil de son destin.
Abandonnant si bels instruments à leurs sorts
D’une douleur lancinante infligée sans remord. Oh Déesses, Oh Dieux, emportez-nous en vos cieux. Prières inlassables de vos chevaliers preux.
- Duo Symphonie infernale -
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