Que le coq chante où non, le jour se lève.

Voici une mini basse-cour, découverte alors que je ne disposais pas encore de mon dernier appareil photo.
Bien que traumatisée, dans ma petite enfance, par les coqs et les poules qui appartenaient à ma tante et venaient me picorer les mollets ; j’ai eu un coup de cœur pour cette mini cour de ferme, aperçue lors d’une promenade.
Attirée par ce spectacle coloré, je n’ai pu m’empêcher de m’étendre à plat ventre, pour le plaisir de photographier ce magnifique coq blanc, entouré de ses trois charmantes compagnes.
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Extrait d’un poème de Victor Hugo.
Qui évoquera, peut-être, des souvenirs.
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Devant la blanche ferme où parfois vers midi,
Un vieillard vient s'asseoir sur le seuil attiédi,
Où cent poules gaîment mêlent leurs crêtes rouge,
Où, gardiens du sommeil, les dogues dans leurs bouges,
Écoutant les chansons du gardien du réveil,
Du beau coq vernissé qui reluit au soleil.





